C’est arrivé pendant les feux : Les connaissances locales des agents de conservation de la Colombie-Britannique constituent un atout précieux pour la GRC

C.-B.

2017-08-25 15:41 PDT

Alors que les feux de forêt continuent de faire rage en Colombie-Britannique, l’importance de la collaboration entre des organismes partenaires et la GRC demeure manifeste.

Photo de les agents de conservation travaillant avec les membres de la GRC

Un organisme, soit le service des agents de conservation de la Colombie-Britannique, a fourni des connaissances, de l’équipement et une compréhension de l’environnement local qui se sont avérés des plus précieux pour les policiers travaillant dans les zones où les feux font rage. Même si la GRC et le service de conservation de la Colombie-Britannique travaillent ensemble régulièrement en Colombie-Britannique, cette année, la saison des feux de forêt a été source de la plus longue collaboration soutenue entre les organismes.

La GRC peut faire appel à des policiers dans l’ensemble de la province et du pays pour prêter main-forte dans les régions touchées par les feux , explique l’inspecteur John Ibbotson, commandant argent de l’opération de la GRC visant à maîtriser les feux de forêt en Colombie-Britannique. Cela signifie que des agents de l’extérieur de la région qui ont des connaissances locales limitées peuvent être chargés d’appliquer les ordres d’évacuation. Notre étroite collaboration avec des agents de conservation de la Colombie-Britannique nous a permis de gagner beaucoup de temps et d’épargner des efforts, ce qui a contribué directement à améliorer la sécurité publique.

La saison des feux de forêt s’est révélée une expérience importante pour les agents de conservation de la Colombie-Britannique.

Je suis agent de conservation depuis 25 ans et il s’agit de la plus importante initiative de mobilisation que j’ai connue , affirme le sergent Kevin Van Damme, du service de conservation de la Colombie Britannique. Une cinquantaine d’agents de conservation travaillent avec la GRC dans le Sud-Est et le Nord de Williams Lake. Il s’agit d’un groupe assez important pour un organisme provincial qui compte 140 personnes.

Même s’il y a eu de nombreux cas dans les villes de la province, l’incendie d’Elephant Hill et l’évacuation de Clinton et de la région environnante sont de bons exemples selon le sergent Kevin Van Damme.
 

Photo de soit le service des agents de conservation de la Colombie-Britannique
Une partie de la région que nous devions évacuer était très rurale. Les agents de conservation travaillant avec les membres de la GRC ont guidés ceux-ci vers les résidences afin qu’ils puissent s’assurer que tout le monde était au courant de l’ordre d’évaluation , explique l’inspecteur Ibbotson.
Le sergent Van Damme, qui travaille principalement à Elephant Hill, reconnaît que les connaissances locales des agents de conservation peuvent être utiles en situation de crise.

En travaillant avec la GRC, nous avons également été en mesure d’aider et d’appuyer les personnes avec lesquelles nous travaillons dans le cadre de nos tâches courantes , explique-t-il. Nous avons communiqué quotidiennement avec des personnes vivant dans la région visée par l’ordre d’évaluation qui ont décidé de rester pour prendre soin de leur bétail ou de leurs ranchs. Nous faisions le point sur les feux et les aidions à rentrer des articles. Je pense que cela a permis aux membres de la GRC dans les villes à comprendre le mode de vie rural.

L’inspecteur Ibbotson et le sergent Van Damme conviennent tous deux que la collaboration demeurera avantageuse à l’avenir.

Chaque fois que nous avons la chance de travailler avec un organisme partenaire pour une longue période de temps, nos agents ont l’occasion de mieux comprendre les compétences et les connaissances que cet organisme apporte pour régler la situation. Cette compréhension et les relations que nous créons aident tous les organismes à offrir un meilleur service aux Britanno-Colombiens , affirme l’inspecteur Ibbotson.

Nos membres ont vécu une expérience extraordinaire. La création de liens d’amitié et l’échange d’histoires nous ont permis de mieux comprendre ce que chacun accomplit comme travail , affirme le sergent Van Damme. Après avoir travaillé côte à côte, il est plus facile de faire un appel et d’intervenir ensemble pour régler une situation.
 

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